Ma mémoire n'est pas débordante d'imagination, certes, mais j'aspire a devenir un écrivain. Je ne projette pas d'en faire une activité principale en rédigeant des nouvelles, et, si mon talent se confirme, cela pourrait le devenir. On ne peut faire toit ce que l'on désir dans la vie, mais il est important d'être conscient que le faite de faire plein de petites choses peut remplir une vie entièrement épanouie. La diversité que nous offre le monde est à découvrir et à vivre en petite quantité et de passer à autre chose avant que l'ennui et la monotonie ne viennent tout gâcher.
Revenons à mon rêve d'écrivain... J'ai dit rêve ? Non, rectifions, ma volonté d'être écrivain, reconnu ou pas, car je ne recherche pas la gloire...
Je désirerais, pour ma première expérience écrire une nouvelle. Mais comment ? Sur quoi ?
Il me faut le début, je pense que c'est cela qui me bloque, c'est cela la première difficulté d'un écrivain ; la seconde étant la publication (trouver un éditeur), la troisième et la dernière se consacre à répondre ouvertement et avec délicatesse aux critiques des chroniqueurs.
L'écriture n'est pas pour moi une fin en soi. C'est un moyen de raconter à un plus grand nombre et à plusieurs générations avenir ma propre vision sur le monde, mes théories sur la fondement de la vie. Je me considère comme un philosophe visionnaire. Mon regard sur le monde est diffèrent. Je le sens je le remarque et je l'accepte comme un don. Ce regard n'est pas supérieur, il est juste autre.
Mes théories ne reflètent pas la vérité, ce ne sont que des théories
